LaroseGuyon_Liane_LightingFixture.jpg
LaroseGuyon_ArtInstallion_Design_HotelChicago_18.jpg
LaroseGuyon_ArtInstallion_Design_HotelChicago_07.jpg

COPPER IN MOTION
CUIVRE EN MOUVEMENT

-

Larose Guyon developed a design for New York-based Rockwell Group’s brand new EMC2 Hotel in Chicago and came up with an interactive sculpture that combines ingenuity, art and science.

An Old Technology Born Anew

In revisiting the zoetrope, a forerunner to cinema invented in 1834 by William George Horner and Simon von Stampfer, Larose Guyon were inspired to create their own new way to animate objects. Forty-four pairs of laser-cut copper wings are arranged inside a large wheel which is cranked by hand. Looking inside while turning the hand crank will give life to the otherwise motionless display.

The usually cold and inert materials suddenly become light and alive. The crank handle, itself a lacework flower, brims with femininity and romanticism. The wings move in three dimensions, leaving the onlooker in awe of such a captivating sight.

This work is a mere reminder that inventions of old are still something to marvel at, if you only let your inner child take over for a little while.


Larose Guyon conçoit une sculpture interactive alliant ingéniosité, art et science, pour le nouvel hôtel EMC2 de Chicago du Rockwell Group de New York.

Une technologie d’autrefois revisitée

En s’inspirant du zootrope, inventé en 1834 par William George Horner et l'Autrichien Stampfer et qui a amené à la naissance du cinéma, Larose Guyon revisite cette ancienne technologie pour créer à sa manière une toute nouvelle façon d’animer la matière. Quarante-quatre paires d’ailes en cuivre découpées au laser sont donc disposées à l’intérieur d’une grande roue que l’on actionne à l’aide d’une manivelle. C’est en regardant à l’intérieur de celle-ci et en la faisant tourner avec la main, que le spectacle s’anime.

La matière habituellement froide et inerte devient soudainement légère et vivante. La manivelle, telle une fleur de dentelle, resplendit de féminité et de romantisme. Les ailes s’animent en trois dimensions laissant le spectateur subjugué par la magie du spectacle.

L’œuvre nous rappelle que les inventions du passé peuvent encore émerveiller l’enfant qui sommeille en chacun de nous.